Accueil  Recherche et innovation Financement des projets Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI)

Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI)

Beauty Fab - avant le 01.03.2021

UN LABORATOIRE TECHNOLOGIQUE À DESTINATION DES ÉQUIPEMENTIERS

 

DÉCOUVREZ LES OPPORTUNITÉS SPÉCIFIQUES RÉSERVÉES AUX ÉQUIPEMENTIERS UNIQUES POUR RAYONNER !

Issu des secteurs pharma, agro, ou autres, vous n’êtes pas encore implanté dans la filière cosmétique ? Vous êtes déjà sur le marché mais vous souhaitez davantage vous immerger pour innover ? Rejoignez le Beauty Fab pour tester vos technologies auprès de ses acteurs, grandes entreprises et PME. Vous serez accompagné pour adapter vos outils et réaliser les plus beaux projets cosmétiques de demain.

LE BEAUTY FAB QU’EST CE QUE C’EST?

Le Beauty Hub intègre un espace laboratoire de 60m2 appelé Beauty Fab, ayant pour objet d’accueillir des prototypes, des démonstrateurs ou des pilotes de procédés de fabrication, de mise en œuvre, de transformation, de conditionnement ou de caractérisation pour l’industrie cosmétique et plus particulièrement pour le secteur du maquillage. La raison d’être de ce laboratoire est de tester/échanger avec des porteurs de projets innovants, portant des technologies diverses et pouvant apporter un intérêt pour développer l’innovation dans le domaine des procédés.

APPEL À CANDIDATURE DU 4 JANVIER AU 1ER MARS 2021 

(cahier des charges)   COSMETIC VALLEY et ses partenaires lancent un Appel à candidature dans le but d’identifier des technologies en cours de développement ou existantes sur d’autres filières, applicables à la filière cosmétique/maquillage. L’intérêt est double pour les acteurs de l’innovation technologique répondant à cet appel à candidature :

  • une opportunité business en augmentant votre visibilité sur un réseau qualifié
  • un levier d’innovation et de co-construction avec la filière cosmétique

Si vous avez un prototype à évaluer ou un équipement à exposer Et Si votre technologie répond à des enjeux de notre filière comme par exemple : (liste non exhaustive)

  • Traitement de produit (broyage, mélange, compactage, mise en forme, dosage, transfert…)
  • Nettoyage des équipements (matériau antiadhérent, système de NEP, …)
  • Optimisation de la consommation énergétique (électricité, eau, décarbonation…)
  • Diminution de l’impact environnemental
  • Digitalisation des outils de production pour garantir sécurité et rentabilité (IoT, IA, …)
  • Robotisation/ Automatisation des outils de production
  • Développement de nouvelles technologies dans le contrôle qualité en ligne

 

En savoir plus

Advance Biotech Grant Program - avant le 12.03.2021

 

Increase the value and speed of your biopharmaceutical!

Your promising molecule requires resources and support to realize its potential. Our Advance Biotech Grant Program is open for European* biotech start-up
companies, to help you accelerate to clinic faster.

Grand Prize 255k€
Apply now to win the Grand Prize which is worth 255k€ ** in bioprocessing technologies, bioprocess consulting services, Actives and Formulation technologies, and Emprove® Suite access.
Two finalists will be awarded 10.000€ worth of bioprocessing technologies and/or bioprocessing consultation.

 

Please submit a completed application before March 12, 2021.
Pioneer Grant Winner will be announced in April 2021.

Consultation publique pour la stratégie d'accélération « Santé numérique » - avant le 21.03.2021

Dans le cadre du Plan « France Relance » et du Programme d’investissements d’avenir, le Gouvernement lance une stratégie d’accélération « Santé Numérique ».

 

Il s’agit, à travers cette initiative, de préparer l’avenir, et faire de la France un leader sur l’innovation en e-santé. Les actions portées par cette stratégie d’accélération « Santé Numérique » viseront à favoriser l’émergence, en France, de solutions innovantes, appuyées par des approches scientifiques pluridisciplinaires novatrices et des propositions de modèles médico-économiques ambitieux, pour conquérir un marché de la e-santé en pleine croissance au niveau mondial.

 

Dans une démarche de mobilisation de l’ensemble des parties prenantes de la filière santé numérique, cette stratégie d’accélération volontariste visera notamment à :

  • encourager la transition d’une médecine curative, en silos, vers une approche plus préventive, plus prédictive et plus personnalisée,
  • favoriser l’émergence d’un écosystème important de l’e-santé en France, capable de s’imposer sur un marché mondial compétitif,
  • traiter de manière sécurisée et éthique la donnée de santé, sans dépendre entièrement de quelques acteurs soumis à une réglementation moins protectrice des données personnelles.

 

LES DÉFIS DU SYSTÈME DE SANTÉ FRANÇAIS

 

Le système de santé français est confronté à d’importants défis comme le vieillissement de la population, le développement des maladies chroniques, la sous-densification médicale, questionnant un modèle médico-économique qui doit se renouveler.

 

Parallèlement à ces enjeux, l’apparition de nouvelles technologies bouleverse les secteurs économiques, affectant l’ensemble de la chaîne de valeur des filières concernées. Le constat est particulièrement vrai pour le secteur de la santé où le numérique est au cœur de la révolution. Il est également porteur d’une ambition forte pour inventer une réponse efficace aux défis du secteur et accélérer la bascule vers une médecine dite « 5P » : personnalisée, préventive, prédictive, participative et des preuves.

 

Cette transformation du numérique en santé doit être opérée au bénéfice de la population générale et des patients. Il s’agit en particulier d’améliorer la qualité de vie, l’organisation des soins et de prévenir l’aggravation des inégalités d’accès aux soins par l’ajout d’une fracture numérique à la fracture sociale.

 

POSITIONNER LA FRANCE EN LEADER MONDIAL DE LA SANTÉ NUMÉRIQUE

 

Au niveau mondial, cette transformation numérique du secteur de la santé est en pleine accélération, avec une croissance attendue du marché de la e-santé entre 2019 et 2023 de l’ordre de 160 %, d’une valeur totale de $90 Mds en 2019 et évalué à $235 Mds en 2023[1].

 

La France doit se positionner comme un leader mondial du secteur. Pour cela, elle doit rattraper son retard qui s’explique par un déficit d’investissements dans les infrastructures numériques, la complexité de systèmes créés en silo, un manque d’acceptabilité et de confiance dans le numérique, tant par le grand public que par les professionnels, et une carence de formation des professionnels de la santé et des ingénieurs aux enjeux de la santé. L’annonce du projet PariSanté Campus par le Président de la République s’inscrit dans cette volonté de faire de la France un acteur majeur de cette filière.

 

Afin de rattraper ce retard, un plan historique de 2 milliards d’euros a été débloqué dans le cadre du volet numérique du Ségur de la santé. Ces investissements massifs doivent permettre un partage fluide et sécurisé des données de santé entre les professionnels de santé et les patients.

 

PREMIÈRE ÉTAPE : UNE CONSULTATION PUBLIQUE DE 6 SEMAINES

 

La consultation publique permet à l’écosystème ciblé d’exprimer ses attentes et ses priorités. Ces retours viendront préciser et prioriser le contenu de la stratégie d’accélération, mais aussi participer à la conception d’appels à projets pertinents à déployer rapidement.

 

Un questionnaire en ligne est déjà disponible ci-dessous pour recueillir les contributions à la consultation publique. Les résultats des travaux menés par le Groupe de travail Filière du Conseil du Numérique en Santé et par le Conseil Général de l’Économie viendront également alimenter la présente consultation.

 

En savoir plus

 

Consultation publique/AMI : biothérapies et bioproduction thérapies innovantes - avant le 21.03.2021

Le développement des biothérapies (protéines recombinantes, anticorps, vaccins) et des médicaments de thérapies innovantes (médicaments de thérapie génique, médicament de thérapie cellulaire somatique, médicaments issus de l’ingénierie cellulaire ou tissulaire, médicaments combinés de thérapie innovante) est une véritable opportunité pour la France. Un tissu très dense de chercheurs reconnus internationalement permet de développer sur notre territoire de nombreuses innovations qui seront les médicaments de demain.

 

Ce marché en pleine croissance se caractérise par des contraintes qualités et réglementaires très fortes, qui permettent de garantir la qualité des produits thérapeutiques mais qui conduisent à des coûts de production élevés. Cela pourrait remettre en question l’universalité de l’accès aux soins, tel que nous le connaissons aujourd’hui.

 

De plus, la place de la France dans la bioproduction pharmaceutique s’est dégradée au profit de ses voisins européens, qui ont su développer cette industrie issue des biotechnologies plus rapidement. La France se trouve ainsi aujourd’hui à la quatrième place des producteurs pharmaceutiques européens.

 

Dans ce contexte, la stratégie d’accélération « biothérapies et bioproduction de thérapies innovantes » a pour ambition de faire de la France le 1er pays européen pour le développement et la production de nouveaux biomédicaments. Elle permettra d’associer l’ensemble des acteurs de la filière qui participent à la découverte de nouvelles thérapies, à leur développement, à la fourniture des équipements ou des matières premières nécessaires à leur production, aux réseaux de distributions, aux acteurs du système de soin et aux patients.

 

En tenant compte de l’ensemble des parties prenantes de la filière des biothérapies et de leur bioproduction, la stratégie d’accélération visera à :

  • maintenir l’excellence de notre recherche en biothérapie [catalyser l’innovation et le développement d’un écosystème français solide] (axe 1) ;
  • accélérer l’accès au marché pour les nouveaux biomédicaments (axe 2) ;
  • stimuler le développement de nouvelles technologies et à accélérer les investissements dans les outils de production de biomédicaments [développer l’outil industriel pour produire sur le territoire national] (axe 3) ;
  • mobiliser les acteurs du soin pour améliorer l’accès des patients aux nouvelles biothérapies (axe 4).

 

UNE CONSULTATION PUBLIQUE

En organisant cette consultation publique, le gouvernement cherche à recueillir l’avis des acteurs de la société civile, des experts et des professionnels concernés par les biothérapies ou leur bioproduction. Ces retours permettront de préciser le contenu de cette stratégie et d’en fixer les priorités. Il s’agira à cette occasion de qualifier et d’articuler les futurs instruments de politique publique à mobiliser, et, de manière plus opérationnelle, d’identifier les projets relevant de la stratégie afin de préfigurer les points marquants des appels à projets à déployer prochainement.

 

Votre contribution sera déterminante pour construire une stratégie opérationnelle, bien dimensionnée et répondant aux attentes de l’écosystème. L’objectif de cette consultation est donc de :

  • définir et prioriser les mesures à mettre œuvre afin de soutenir le déploiement de cette filière des « biomédicaments » ;
  • identifier les projets qui pourront être portés dans le cadre de cette stratégie d’accélération.
  •  

Nous vous remercions pour votre contribution à cette réflexion structurante.

 

UN APPEL À MANIFESTATION D’INTÉRÊT 

Un AMI accompagne cette consultation afin d’identifier sur le territoire français les acteurs économiques concernés et de recueillir leurs propositions de projets pour des axes préalablement identifiés dans le cadre des travaux du Grand Défi « Biomédicaments ».

Les thématiques contenues dans cet AMI portent sur :

  • Thème 1 : Un projet partenarial avec un industriel, pour des dossiers de développement préclinique réglementaire et des essais cliniques de Phase 1 permettant de faire la première démonstration du profil de tolérance (et d’efficacité si possible) de biothérapies innovantes ;
  • Thème 2 : des projets industriels de RD&I visant à développer ou déployer sur des lignes pilote des solutions robotiques ou cobotiques innovantes, des solutions physiques (capteurs) et numérique (pilotage, modélisation, industrie 4.0) pour l’USP, le DSP ou encore le CQ, permettant d’améliorer les productions et d’en maîtriser leurs coûts ;
  • Thème 3 : autres projets d’importance ou prioritaire pour le développement de la filière émanant des réponses aux propositions de projets de la consultation publique lancée en février 2021.

 

En savoir plus

Bac à sable - données personnelles de la CNIL - avant le 02 avril

Le lancement de cet appel à projet inaugure la première session du « Bac à sable » données personnelles de la CNIL. Ce dispositif, dont l’édition 2021 sera consacrée aux données de santé, permettra à 3 projets innovants de bénéficier d’un accompagnement renforcé de la CNIL pour aboutir à un service ou produit conforme à la règlementation en vigueur et respectueux de la vie privée. En savoir plus

Recrutez vos alternants et stagiaires auprès des organismes de formation adhérents au pôle

L’ESTBB :

Dès Janvier (et pour 6 mois), nos étudiants de Management des industries santé et biotechs vous apporteront une #doublecompétence : une expertise scientifique 👩‍🔬 et une fonction support 💻 Les domaines sont larges : Assurance Qualité, Affaires Règlementaires, Recherche Clinique, Marketing …

+ d’infos sur la formation

déposer une offre via ce lien 

L’université Jean Monnet Master droit des affaires appliqué au monde de la santé de la faculté de droit de Saint Etienne

Recrutez un alternant ou un stagiaire du Master droit des affaires appliqué au monde de la santé de la faculté de droit de Saint Etienne, Université Jean Monnet dans les domaines droit des produits de santé, et notamment Propriété industrielle, essais cliniques, droit des contrats, droit de la distribution, concurrence, consommation, tax, corporate, tout au long du cycle de vie des produits de santé,

  • Pour l’apprentissage Dés le mois de septembre 2021 et pour 12 mois au rythme de 2 semaines en cours et 3 semaines en entreprise entre septembre et fin février et à temps plein en entreprise entre mars et septembre
  • Pour le stage , Dès le mois de mars 2021 et pour 6 mois , à plein temps en entreprise

Contact : Béatrice Espesson – beatrice.espesson@univ-st-etienne.fr

Université  Lyon 1 M1 Ingénierie de la Santé

Les étudiants du M1 Ingénierie de la Santé recherchent un stage pour une durée de 3 à 6 mois à compter du 1er mars 2021 dans les domaines

  • du médicament :  qualité,  production,  développement,  affaires réglementaires,
  • des affaires réglementaires des dispositifs médicaux,
  • de la  cosmétologie industrielle,
  • de l’évaluation clinique des produits de santé.

Contact : MULARONI ANGELIQUE angelique.mularoni@univ-lyon1.fr

Questionnaire : Régulation juridique de la communication en phase pandémique et post-pandémique

En cette dernière journée de 2020 marquée par une pandémie inédite, nous vous remercions d’accorder quelques minutes à cette enquête sur le traitement juridique des fake news. Les fausses informations se répandent à la vitesse de la pandémie COVID-19. L’OMS évoque une « infodémie ». La question de l’encadrement juridique de l’information sur la COVID-19 se pose. Cette étude est réalisée par une équipe de chercheurs universitaires du Cercrid UMR CNRS 5137, pour le projet IDEXLYON de l’Université de Lyon dans le cadre du programme investissement d’Avenir (ANR-16-IDEX-0005). Ce questionnaire vous prendra une dizaine de minutes, il est anonyme et ne nécessite pas la transmission de données personnelles.

Remplir le questionnaire

Des scientifiques grenoblois cherchent des volontaires pour tester un traitement contre la Covid-19

Le laboratoire des Techniques de l’Ingénierie Médicale et de la Complexité (TIMC) affilié au CHU Grenoble-Alpes a lancé fin janvier des tests cliniques sur un traitement inédit contre la Covid-19 à base de comprimés de magnésium. Les scientifiques recherchent 450 malades symptomatiques volontaires.  

Quel profil pour se porter volontaire ?

Quatre volontaires (tous isérois, ndlr) suivent actuellement le traitement expérimental mais 450 personnes sont nécessaires pour avoir des résultats fiables. Le laboratoire espère présenter un premier bilan de l’étude d’ici à l’été 2021. Pour participer à l’expérimentation, il faut avoir plus de 60 ans, présenter des symptômes datant de moins de 5 jours mais ne pas être atteint d’une forme grave de la maladie. Il faut également démarrer le traitement le plus tôt possible pour que celui-ci soit efficace.  

En savoir plus