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LA BIOLOGIE CUTANEE DU FUTUR SE CONSTRUIT EN AUVERGNE-RHONE-ALPES

 

La peau est un organe en 3 dimensions, composée de multicouches qui nous protège des agressions extérieures. C’est une barrière physique et biochimique ; une zone sensorielle majeure et un site de production de vitamines et d’hormones. L’investigation en biologie cutanée répond à des besoins en santé et en cosmétologie. De nombreux changements sont en train d'apparaître en particulier la réglementation qui implique la suppression de l’expérimentation animale en cosmétologie et incite à sa limitation dans le domaine thérapeutique. C’est pour cette raison que des tests et modèles alternatifs de peau sont aujourd’hui développés.

 

 

 

L’ANALYSE DE LA PEAU FAIT FACE A PLUSIEURS ENJEUX METHODOLOGIQUES

 

  • Réussir à cultiver de la peau à l’identique de la peau humaine. Tenir compte des différentes couches cellulaires et de l’ensemble des composants (intégration de follicules pileux, amélioration de la micro‐vascularisation). Puis soumettre la peau à des stress environnementaux in vitro pour voir comment elle réagit.

 

  • Arriver à développer des instruments de mesure qui permettent d’étudier de manière optimale le tissu cutané. Pour cela des technologies de pointe (mécanique, optique ou microscopique) sont utilisées. Il faut ensuite corréler l’ensemble des résultats obtenus pour en avoir une vision intégrée et permettre au praticien de poser son diagnostic.

 

  • Appréhender grâce aux approches « omiques » (génomique, transcriptomique, protéomique) la complexité de la peau afin d’analyser dans leur ensemble les mécanismes moléculaires, cellulaires et tissulaires. Puis intégrer les différentes méthodes pour aller plus loin par le développement de nouveaux outils, inaccessibles aujourd’hui.

 

Pour répondre à ces problématiques, le Centre Européen en Dermocosmétologie et Lyonbiopôle ont initié AURA Skin Biology Network. Cette démarche doit fédérer l’ensemble des forces régionales dans le domaine de la Biologie Cutanée. Un atelier sur les Méthodes innovantes d’analyse en biologie cutanée a eu lieu. Son but : faire face aux besoins des cliniciens et des industriels pour évaluer la qualité de la peau, l’influence de facteurs externes et pour objectiver les effets des molécules thérapeutiques et des principes actifs cosmétiques.

L’atelier a ainsi mis en lumière les expertises et innovations technologiques développées en Auvergne‐Rhône‐Alpes. Ceci aussi bien aux niveaux académique, clinique, qu’industriel pour l’étude in vivo, ex vivo et in vitro de la peau. Il a ainsi permis d’échanger sur les complémentarités et la structuration globale des forces régionales en biologie cutanée.

 

Article complet 

 

 

 

 

 

A retrouver au sein de cet article les témoignages de :

 

Amélie Thépot, présidente de Lab’Skin création, parle de la bio-impression 3D pour l’étude de la peau.
Mathieu Hébert, enseignant chercheur à l’Institut d’Optique de Saint-Etienne présente les enjeux des techniques biophysiques et d’imagerie pour l’étude de la peau.
Jean-Luc Perrot, Praticien hospitalier au service de dermatologie du CHU de Saint-Etienne explique comment ces nouvelles technologies sont utilisées dans la prise en charge des patients.
Jérôme Lamartine, Professeur de génétique de LBTI et Marc Vocanson co-responsable du Laboratoire d’Immunologie de l’allergie cutanée et vaccinale au CIRI reviennent sur les approches « omiques » et les défis à relever dans le futur en matière de biologie cutanée.

 

Retrouvez aussi l’article L’innovation en ingénierie tissulaire est portée par l’impression 3D

 

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